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Malgré la Crimée, les ventes d’armes françaises à la Russie continuent
Samedi, à la veille du référendum en Crimée sur le rattachement à la Russie, le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, se prononçait sur son compte Twitter pour l’arrêt des livraisons d’armes européennes à la Russie : « Il n’y a aucun argument de poids contre l’imposition d’un embargo sur les ventes d’armes de l’Union européenne à la Russie. »
Mais lundi à Bruxelles, la réunion des 27 ministres des Affaires étrangères européens n’a accouché que de modestes sanctions ciblant des individus en Russie et en Crimée, dont les déplacements et les avoirs seront ciblés. Pas de trace d’embargo sur les armes.
Une des raisons est à trouver du côté de Saint-Nazaire, où quelque 400 marins de la marine russe sont attendus fin mars pour apprendre à manœuvrer les deux navires porte-hélicoptères de type Mistral (bâtiments de projection et de commandement) vendus par la France à la Russie.
Malgré la condamnation très ferme par la France de la position de la Russie, qui a envoyé des troupes et organisé l’annexion de la Crimée, l’exécution de ce contrat n’est pas remis en cause pour l’instant. La Russie fait partie des pays ciblés par les industries de défense françaises, en raison notamment de la forte augmentation des dépenses militaires russes : +40% dans les trois ans.
source : rue89.fr
DIEUDONNÉ, un humoriste, un antisémite, ou tout simplement, un provocateur ?

Il est impossible de passer à côté de cette polémique actuellement. Dieudonné et sa Quenelle, mais que faut-il penser ? Est-ce réellement le signe d'Hitler à l'envers ou bien, un bras d'honneur aux politiciens ?
Nous sommes coincés entre l'avis des médias et celui de nos célébrités préférés, n'hésitant pas à faire le geste devant la caméra (Tony Parker, Yann Barthes, Yannick Noah, Booba, Anelka, ...).
Nous avons trouvé un article écrit par un ami de Dieudonné. En voici un extrait, pouvant aider à comprendre l'évolution et la descente aux Enfers de l'humoriste.
Dans une première partie de sa vie, Dieudonné était militant anti Le Pen et de tous les combats antiracites. Je ne crois pas, contrairement, à ce qui est suggéré aujourd’hui par certains, que son compagnonnage avec Elie Semoun était une diversion pour camoufler son antisémitisme. Ou alors, il aurait fallu être sacrément calculateur pour être autant complice avec un juif dans le seul but de pouvoir afficher ouvertement par la suite son antisémitisme.
C’était l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur comique de sa génération. (...) ll fut par la suite interdit de fait dans les médias. Nombreux étaient ceux à l’époque, et j’en faisais partie, à penser que ces sanctions étaient excessives et disproportionnées. (...) Je reste convaincu qu’il aurait été préférable de la poursuivre, que l’interdiction de fait de sa présence dans les médias l’a conduit à une radicalisation extrême. Le problème est que Dieudonné a donné raison a posteriori à ses contradicteurs. Sa visibilité sur un sujet sensible n’a pas attiré autour de lui que des défenseurs de la liberté d’expression, mais également des gens qui avaient un agenda politique bien arrêté et ouvertement raciste et antisémite.
Je ne saurais situer exactement quand, mais à peu près en 2005, année où j’ai assisté à un spectacle de Dieudonné et après lequel je lui ai dit que je trouvais plus que gênant que les références aux juifs deviennent systématiques. Je me suis rendu compte qu’il avait changé et qu’il suivait une route sur laquelle je ne pouvais plus le défendre.
Mes pressentiments ont été confirmés au-delà de mes craintes. Afficher son compagnonnage avec Jean-Marie Le Pen, qu’il dénonçait auparavant, faire monter Faurisson sur scène, cibler de façon systématique les juifs, opérer une confusion entre juifs et sionistes, faire des déclarations antisémites répétées, étaient insupportables. (...) Comme il n’a pas entièrement perdu son talent, qu’il attire encore un public nombreux, jeune et divers, c’est un défi important. Mais traiter son public d'imbécile ou de nazi n'est pas une solution. Il faut donc le combattre. Le problème est que l’interdiction de son spectacle risque d’en faire un martyr. Sa première vague d’interdiction médiatique, après 2003, ne l’a pas empêché de gagner en audience. Au contraire. Ne faut-il pas mieux ne pas répéter les erreurs ? L’interdiction de son spectacle risque à l’heure d’internet d’au contraire le doper. Faut-il interdire internet ?
Il est sans doute trop tard – et c’est dommage – pour faire changer d’avis Dieudonné. Ce que je croyais possible en 2003-2004 ne me le parait plus désormais. Mais ce qui compte, au-delà de l’homme, c’est l’influence qu’il peut avoir sur une partie non négligeable de la jeunesse française. C’est là le véritable enjeu. Son public est jeune et divers. (...) Il faut donc s'interroger sur les raisons de la popularité de Dieudonné. (...) Il est le fruit d’un rejet des élites politiques et médiatiques par une partie de la population. (...)
Les médias qui condamnent Dieudonné à l’unisson ne devraient-ils pas s’interroger sur les inégalités de traitement qu’ils accordent dans le traitement de l’actualité aux agressions racistes lorsqu’elles concernent noirs et arabes ? (...) La condamnation morale ne suffira pas. C’est parce qu’une partie de la population est victime de discriminations, voire de racisme, qu’elle s’estime méprisée et rejetée par les médias, qu’autant prêtent une oreille attentive à celui qui dénonce le système. Prenons plus en compte leurs préoccupations et on diminuera l’aura de Dieudonné. Ce dernier, à l’image de ce qui a été dit pour Jean-Marie Le Pen, fournit de mauvaises réponses à de vraies questions.
Le fait que les différents mouvements de solidarité avec la Palestine condamnent Dieudonné est un facteur important dans sa perte de crédibilité. Il est tout aussi important que les militants associatifs qui luttent contre l’islamophobie se démarquent de Dieudonné. Ils ont un véritable impact – plus que les médias – sur le public visé.
Ici, comme ailleurs, il faut deux volets à une politique. Prévention et répression.
Faisons juger Dieudonné à chaque parole antisémite et faisons en sorte que ses arguments anti-système et anti-discrimination sonnent creux. Et là il y a un gros travail à faire.
10 choses que je retiens de Nelson Mandela :
1/ De sang royal
Nelson Mandela est de sang royal. Et il aurait pu perpétuer la tradition en devenant, comme son père, conseiller du roi des Thembu, un peuple installé au Transkei, dans l’est de la province du Cap.
« Roi chez lui » plutôt que « roi des Sud-Africains »
2/ Jeune rebelle
Dans l’immédiat après-guerre en Afrique du Sud, le Parti national remporte les élections (blanches) avec un programme qui tient en un mot : apartheid.
Nelson Mandela fait partie d’une nouvelle génération de Noirs, éduqués, urbanisés, qui décident de dire non.
Le tout nouvel avocat, « monté » à Johannesburg, la plus grande ville du pays, capitale de l’or et des affaires, doublée de sa ville satellite noire Soweto, rejoint la Ligue de la jeunesse de l’ANC, le déjà vieux mouvement nationaliste fondé en 1912 par des pasteurs modérés.
La confrontation était devenue inévitable. Nationalisme afrikaner contre nationalisme noir : cela ne pouvait se résoudre que par la force, avec un pouvoir afrikaner déterminé à instaurer dans ce cône sud de l’Afrique, allié aux colonies portugaises d’Angola et du Mozambique et au réduit blanc de Rhodésie (aujourd’hui le Zimbabwe), un bastion anticommuniste et résolument blanc.
3/ Communiste ?
C’était une accusation du pouvoir blanc, une rumeur récurrente dans les milieux nationalistes, démentie par Nelson Mandela lui-même. Un historien britannique, Stephen Ellis, vient toutefois de publier un document trouvé dans des archives du Parti communiste sud-africain (SACP), et qui prouverait que Nelson Mandela a bien appartenu clandestinement à cette formation.
4/ A l’« université » de Robben Island
Les militants anti-apartheid qui étaient condamnés à une peine de prison à Robben Island disaient qu’ils allaient « étudier outremer », comme quand on part en Angleterre ou en Amérique...
Robben Island a été une grande école pour beaucoup d’entre eux, comme Jacob Zuma, l’actuel président sud-africain, qui n’a reçu aucune éducation formelle et dit avoir « tout appris » pendant ses dix années passées sur l’île.
L’influence des dirigeants historiques de l’ANC était telle que la direction de la prison finit par séparer le noyau dur des condamnés « à perpét’ », dont Mandela, de deux autres qui étaient appelés à être libérés un jour, pour éviter une trop grande « contamination ».
On a su après que les prisonniers avaient trouvé le moyen de s’échanger des messages, de recevoir des nouvelles de l’extérieur, et, miracle, que Nelson Mandela était même devenu « ami » avec l’un de ses gardes, James Gregory, qu’il avait converti à ses vues à force de discuter...
5/ Le réconciliateur
Dans sa plaidoirie à son propre procès, un texte magnifique et exemplaire, Nelson Mandela a déclaré qu’il luttait pour une Afrique du Sud « non raciale », et qu’il était « prêt à mourir » pour cet idéal.
Vingt-sept ans plus tard, allait-il rester fidèle à cet idéal ? La prison n’aurait-elle pas créé un désir de vengeance, à la mesure de l’oppression subie par la majorité noire d’Afrique du Sud en trois siècles de colonialisme et d’apartheid ?
Dès son discours à la foule réunie au Cap pour saluer sa libération, Nelson Mandela a montré qu’il n’avait pas changé, et que c’est un homme d’Etat, conscient de son rôle historique à un moment charnière, qui sortait de l’ombre.
Il l’a montré tout au long de la période de transition et lors de son unique mandat à la tête du pays, tentant de surmonter les blessures béantes de décennies du pire système de discrimination raciale institutionnalisée que l’homme ait jamais imaginé.
6/ Des chemises classes
Nelson Mandela le « trend setter », le faiseur de mode ! C’est au retour d’un voyage en Indonésie en 1994 que Nelson Mandela a demandé au styliste sud-africain Yusuf Surtee (dont on retrouvera par la suite le nom dans un scandale politico-financier) de lui dessiner les chemises amples et colorées qu’il porte presque tout le temps, ne sacrifiant qu’exceptionnellement au costume-cravate. Un style est né.
7/ De piètres héritiers
Nelson Mandela a eu l’intelligence de ne faire qu’un seul mandat à la tête de l’Afrique du Sud, estimant qu’il avait accompli sa « mission » en permettant une transition sans bain de sang, un début de réconciliation, et en mettant sur pied des institutions démocratiques.
Cette décision exemplaire, antithèse de l’acharnement à rester au pouvoir d’un Robert Mugabe dans le Zimbabwe voisin, ou de trop de despotes africains dans l’Histoire, était doublée de l’assurance d’avoir un successeur digne de ce nom.
8/ Winnie l’indomptable
L’histoire retiendra l’image de ce couple qui marche fièrement, le poing levé, à la sortie de prison de Nelson Mandela, cette belle journée du 11 février 1990. Nelson et Winnie. Ça ne durera pas, et le président devra se séparer de son épouse deux ans plus tard, alors que Winnie est impliquée dans un scandale à propos de la mort d’un jeune militant anti-apartheid maltraité par les partisans de la « Première dame » avant l’heure.
9/ Graça, femme de deux présidents
Le jour de ses 80 ans, Nelson Mandela se remarie pour la troisième fois. Graça, la femme qui l’accompagnera dans ses années de vieillesse jusqu’à la mort, devient ainsi un cas exceptionnel dans l’histoire : elle aura été l’épouse de deux chefs d’Etat.
10/ Hugh Masekela
Le nom de Hugh Masekela est irrémédiablement associé à celui de Nelson Mandela. Ce grand musicien sud-africain appartient à cette génération d’artistes noirs qui a émergé dans les années 50, décennie de bouillonnement culturel et politique.
source : rue89.fr

Canada : le maire Rob Ford privé de pouvoirs
Lors d'une séance houleuse, le conseil municipal de Toronto a privé lundi le maire de la ville, Rob Ford, d'une grande partie de ses pouvoirs. Ce dernier, qui a admis avoir fumé du crack, acheté de la drogue et conduit en état d'ivresse, a dénoncé un coup d'Etat et provoqué une simili empoignade durant la réunion.
source : mytf1news.fr
Inde : un gâteau géant pour la journée mondiale des toilettes
A l'occasion de la journée mondiale des toilettes, le groupe Sulabh International a commandé et découpé un gâteau géant de 250 kilogrammes, réplique de toilettes de style indien. Selon UNICEF, plus de 620 millions de personnes font leurs besoins dans de simples trous. L'Inde a fait de ce problème de santé publique sa priorité.
source : mytf1news.fr
Bill de Blasio ou le réveil de la gauche aux Etats-Unis
C’est entendu, Bill de Blasio a gagné la mairie de New York parce que sa famille est à l’image de la démographie de la ville : 28.6% d'hispaniques, 25,5% de Noirs, 8.2% d'italo-américains, 4% d'homosexuels, etc. Risquons une autre hypothèse : il a aussi gagné – et très largement – parce qu’il est solidement ancré à gauche.
Bill de Blasio n’est pas seulement le candidat des minorités : c’est aussi un homme aux convictions économiques bien trempées, et qui entend rompre avec l’ère « pro-business » de Bloomberg.
Il a fait campagne contre la progression des inégalités et pour mettre fin à ce « conte des deux cités » – celle des riches et celle des pauvres, une référence à Dickens. Il entend augmenter les impôts sur les plus aisés et financer des crèches. Pour l’équipe sortante de Bloomberg, il représente le retour aux années 70.
source : rue89.com (pour lire la totalité de l'article cliquez sur l'image)
Martha a vécu 60 ans dans un tube en acier ...
Martha a contracté la polio à l’âge de 11 ans et pour être sauvée, elle a dû vivre enfermée dans un tube en acier tout le reste de sa vie. On vous raconte le destin extraordinaire et tragique de cette femme courageuse qui a décidé de vivre pleinement sa vie.
Après le décès de son frère atteint de poliomyélite (plus connue sous le diminutif polio), maladie infectieuse et contagieuse qui paralyse les personnes atteintes (le plus souvent leurs membres inférieurs) et qui entraîne la mort lorsque celle-ci immobilise les muscles respiratoires, Martha Mason apprend vers l’âge de 11 ans qu’elle a également contracté cette maladie.
Dans un premier temps, elle garde ça pour elle, ne souhaitant pas infliger plus de peine à ses parents et pensant que ses bons poumons lui permettront de combattre le virus, puis elle se rend à l’évidence et passera le reste de sa vie dans un poumon artificiel.
(...)
L’histoire de Martha est émouvante et pleine d’humanité. Malgré sa maladie, elle a su prouver qu’elle a eu une vie heureuse et bien remplie. Certain trouvent tout de même étonnant que Martha n’ait jamais voulu changer de traitement malgré les avancées médicales en la matière. Qu’auriez-vous fait à sa place ?
source : lautreinfo.net (pour lire la totalité de l'article cliquez sur l'image)
Génération stagiaires : ce que disent les réformes et la réalité
Les stagiaires sont partout et nulle part. N’étant ni enregistrés par l’Urssaf, ni comptabilisés auprès des établissements d’enseignement supérieur, personne ne connaît leur nombre exact. D’après le collectif Génération précaire, qui défend le statut des stagiaires, le nombre de stagiaire a doublé depuis 2008.
Pour valider un cycle d’études, le stage est de plus en plus souvent indispensable. Et face à un marché de l’emploi en berne, de nombreux jeunes (et moins jeunes) optent pour le stage plutôt que l’inactivité, espérant décrocher un poste à l’arrivée. Mais les dérives sont bien connues, d’où des réformes successives.
En 2009 et 2011, les Lois Cherpions ont imposé de nouvelles règles aux entreprises, mais sans forcément les mettre en œuvre. En juillet dernier, la loi sur l'enseignement supérieur est allée un peu plus loin sur la question de la rémunération. Mais le cadre juridique du statut de stagiaire reste flou.
Michel Sapin, ministre du Travail, envisage donc une nouvelle réforme via une proposition de loi PS. Le défi ? Prévenir les abus sans trop limiter l’offre. Et mettre enfin en application les mesures précédentes.
(La suite de l'article en cliquant sur l'image)
source : www.rue89.com
Conflit Syrien.
Si vous aussi vous avez du mal à suivre le conflit syrien, le site rue89 nous le résume avec une frise chronologique comprenant des articles, des vidéos, des photos pour tout resituer dans le temps et enfin comprendre ce qu'il se passe en Syrie.
source : www.rue89.com
Prix nobel de la paix 2013
Le prix Nobel de la paix a été attribué ce vendredi à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Le comité Nobel norvégien a annoncé que l'OIAC joue un rôle central dans le démantèlement des armes de destruction massive dans le conflit syrien.
L'organisation fondée en 1997 et basée à La Haye est primée "pour son travail considérable en vue d'éliminer les armes chimiques", a déclaré le président du comité Nobel, Thorbjoern Jagland.
source : www.lemonde.fr








